Liberté de circulation ! Qu’on vous appelle réfugié.e.s ou migrant.e.s… Vous êtes les bienvenu.e.s !

Refugees welcomeAylan, retrouvé mort sur une plage de Turquie, est devenu emblématique du sort fait aux réfugié.e·s. Sa photo a soulevé l’émotion. Mais depuis, la situation intolérable faite aux réfugié·e·s se poursuit et s’aggrave, tandis que les barrages policiers, les murs et barbelés se déploient aux portes et à l’intérieur de l’Europe.

Les migrant·e·s ne viennent pas par plaisir ou pour s’enrichir sur notre dos, mais fuient les guerres et la misère, largement provoquées par les politiques des gouvernements occidentaux – dont la France – qui consistent à piller les richesses et à faire la guerre en Afrique et au Moyen-Orient.

Alors l’émotion et l’indignation ne suffiront pas. Il faut des actes !
Il est plus que temps que toutes les personnes émues, indignées descendent dans la rue aux côtés des sans-papiers et des réfugié·e·s pour imposer aux gouvernements européens l’ouverture des frontières, la liberté de circulation, pour qu’il n’y ait plus d’autres Aylan, plus de morts au fond de la Méditerranée, dans des camions frigorifiques ou électrocuté·e·s dans le tunnel sous la Manche.

Nous refusons que l’on « trie » les immigré·e·s selon les pays d’origine ou les « causes » de leur exil. Nous sommes solidaires de tou·te·s, de Syrie, d’Afrique ou d’Asie.

Il faut abroger les accords de Dublin qui obligent les migrant·e·s à faire leur demande d’asile dans le pays de leur premier enregistrement.

Il faut également des papiers pour tou·te·s les réfugié·e·s, pour tous les sans papiers et leur donner les moyens de s’installer et travailler en Europe si c’est leur souhait.

Il faut mettre fin à Frontex, abroger les lois qui entravent la liberté de circulation et permettent de multiplier les expulsions, fermer les centres de rétention administrative. Les budgets consacrés à la chasse aux migrant·e·s doivent être consacrés à les accueillir.

C’EST POURQUOI NOUS APPELONS À REJOINDRE LA MANIFESTATION PLACE DES TERREAUX LE 15 OCTOBRE À 18H30

Tract_manif_réfugié-e-s_migrant-e-s_15.10.2015(pour télécharger le tract : Tract_manif_réfugié-e-s_migrant-e-s_15.10.2015)

Contacts :
Mail : uselfse@yahoo.fr
Blog : fselyon.wordpress.com
Facebook : page Solidaires Etudiant-e-s Lyon

Publicités

Quand Lyon 2 profite d’un évènement tragique pour durcir sa politique sécuritaire

Communiqué de Solidaires Étudiant-e-s Lyon – Syndicat de Lutte en date du 25 janvier 2015, paru dans Un Pavé Dans Ta Fac n°4 :

Suite à la tuerie au siège de Charlie Hebdo et aux événements qui s’ensuivirent, faisant 20 morts ; face à « l’unité nationale » décrétée, il est important de se positionner.

Je Suis Charlie moutonUne fois l’émotion passée, il est de notre devoir collectif de comprendre les conséquences politiques de cet évènement. Dans les jours qui suivirent, le ministre de la Défense a annoncé le déploiement sur les « lieux sensibles » du territoire national de 10 500 militaires supplémentaires pour mener une « opération intérieure », faisant écho aux (27) « opérations extérieures » menées par l’État français (terme euphémisé destiné à désigner les théâtres de guerre dans lesquels est déployée de manière plus ou moins permanente l’armée française).
Dans le sillage d’une communication politique alimentant la surenchère sécuritaire et identitaire, surfant sur la vague émotive provoquée par l’attentat, l’extrême droite française multiplie les passages à l’acte racistes. Chaque jour amène son flot d’explosions ou d’incendies de mosquée, d’agressions de « musulman-e-s » ou supposé-e-s comme tel-le-s, de menaces de morts et de tags racistes : les actes « antimusulmans » recensés ces deux dernières semaines atteignent le nombre total comptabilisé pour l’année 2014 !

Ainsi, ce climat politique, instrumentalisé de toute pièce par la classe dirigeante, n’est qu’un prétexte pour mettre en place des mesures liberticides et sécuritaires renforçant toujours plus le contrôle de la population et prévenant ainsi toute contestation sociale.
La conséquence politique immédiate, la soi-disant « unité nationale », illustrée par les marches massives du dimanche 11 janvier, où tous les leaders conservateurs et réactionnaires (de « gauche » comme d’extrême droite) sont venus défiler, accompagnés de dirigeants de pays étrangers où la liberté de la presse est toute relative. La classe possédante et ses relais (nationaux comme internationaux) se sont superbement affichés pour aller chercher le consentement de la classe qu’ils dominent, en occultant soigneusement leur propre violence économique et sociale. Y a-t-il en effet une quelconque « unité nationale » possible avec ceux qui cassent les droits sociaux et le code du travail, appliquent des politiques de rigueur, répriment les mouvements sociaux et expulsent toujours plus de sans-papiers ?

Cependant, si ces derniers jours ont vu la « libération » (!) de la parole et du passage à l’acte racistes, le racisme institutionnel est à l’œuvre depuis bien plus longtemps. Rappelons à Lyon II la pantalonnade autour du contrôle au faciès fin septembre d’un étudiant qui avait le malheur de porter une djellaba sur le campus des Quais.
De façon bien plus insidieuse, systémique, le racisme se manifeste dans la structure même de la société dont l’université n’est pas exclue. Ainsi, l’organisation de la production s’inscrit dans une logique de sur-exploitation d’une main-d’œuvre considérée comme « immigrée » (c’est à dire non-blanche), souvent dans l’incapacité matérielle de refuser de mauvaises conditions de travail. En effet, les tâches les plus pénibles, les moins valorisantes et les plus mal payées sont réalisées par des travailleurs majoritairement « issus de l’immigration« , et féminins pour prendre l’exemple des agents d’entretien.

Depuis les attentats de Paris, sous prétexte du renforcement du plan Vigipirate, le président de l’université Jean-Luc Mayaud a décrété un contrôle strict des identités de toute personne voulant entrer sur le campus des Quais. Pour ce faire, seuls certains accès sont ouverts, chaque étudiant-e devant présenter sa carte étudiante et montrer le contenu de son sac aux agents de sécurité incendie, épaulés dans cette mission par des agents salariés d’une entreprise de sécurité privée. Ainsi Jean-Luc Mayaud parvient à débloquer rapidement des fonds pour renforcer sa « sécurité », mais pas pour payer les chargés de TD… On peut par ailleurs le noter, la « menace terroriste » semble plus importante pour la vitrine du « campus des Quais », que sur Bron, où sont pourtant présent-e-s la plus grande majorité des étudiant-e-s et personnels. Face à la « menace terroriste », tous les publics ne méritent pas d’être « protégés » ? Nous n’en sommes plus à une absurdité près.

En plus d’entretenir un climat de haine de l’autre, de peur et de suspicion permanente, ces contrôles de cartes conduisent à isoler un peu plus encore l’université du reste de la société et contrarient de fait l’activité syndicale qui cherche justement à l’ouvrir en tissant des liens et convergences avec l’ensemble des étudiants et des travailleurs. La présidence consacre ainsi sa vision de l’université comme lieu de passage où l’étudiant consomme ses cours (et son sandwich à la pause) contre nos volontés d’en faire un lieu de vie, un lieu d’organisation, de construction de nos capacités de mobilisation ouvert à tous ceux et toutes celles qui s’opposent à la dégradation des conditions de travail, d’études et, plus globalement, de vie.

Cette décision s’ajoute à la longue liste de mesures attentatoires aux libertés démocratiques les plus élémentaires mises en place par la direction de l’université. Nous savions déjà la liberté d’association largement remise en cause par le durcissement des critères d’agrément des associations et d’attribution des subventions, par le contrôle accru de leurs activités, par la suppression de certains lieux collectifs de réunion (suppression de locaux associatifs) ce qui a pour effet direct de veiller matériellement à ce qu’elles ne puissent réellement s’opposer aux politiques de liquidation capitaliste du service public de l’enseignement supérieur ; on peut aussi citer la suppression, de locaux, de panneaux d’expression libre, l’arrachage systématique d’affiches syndicales, etc. À présent c’est la liberté de circulation même qui est menacée à Lyon II !

Sous couvert de « sécurité » et de « protection de la liberté d’expression », l’État et le président de l’université décrètent des mesures visant à contrôler toujours plus la population et les étudiant-e-s et, au-delà de ça, à étouffer toute contestation sociale dans l’œuf.

Quel crédit peut-on apporter à un homme qui organise des minutes de silence dans son établissement en commémoration des victimes de l’attentat et pour la liberté d’expression et qui, parallèlement à cela, n’hésite pas à faire condamner et exclure des étudiant-e-s syndicalistes ayant participé à un mouvement étudiant contre la dernière réforme structurelle de l’Université ?

À Lyon II comme partout, la liberté d’expression est à deux vitesses !

Nous ne les laisserons pas nous enchaîner, pour sauvegarder notre liberté d’action associative et syndicale !

Non aux contrôles à l’entrée des facs !

Libertés de circulation, d’étudier et d’expression !

Quand les agents de sécurité de l’université se prennent pour l’antiterrorisme. Chronique du sécuritaire dans une France en guerre.

Lundi 29 septembre, à l’université Lyon II, alors que les étudiants vaquaient tranquillement à leurs occupations, la menace islamiste est venue troubler la sérénité de leur pause déjeuner en la personne… d’un autre étudiant.
Crime entre tous en cette période de guerre : ledit étudiant portait une djellaba. C’était sans compter l’âme de superflic de nos deux agents de sécurité (incendie) de l’université qui, alertés par cette présence menaçante, n’ont pas manqué d’intervenir.
A peine levé du banc sur lequel il s’était un temps posé avant de retourner étudier, deux agents de sécurité accouraient pour le filer.

Bien organisés, une de nos agents allaient immédiatement récolter du renseignement auprès des étudiants à côté desquels il était installé, tandis que le second, n’écoutant que son courage, se lançait à la poursuite du dangereux criminel.
Une fois intercepté à l’entrée de l’amphithéâtre, le chef de la sécurité opérait un contrôle d’identité poussé.*


Quelle ne fut pas sa déception de constater que le dit individu ne faisait que se rendre en cours magistral…
On connaissait déjà les pratiques policières et de renseignement des agents de sécurité de l’université. Il faut rappeler que les militants syndicalistes récemment condamnés l’ont été sur la base des seules dépositions des agents de sécurité.
L’étroite collaboration entre le renseignement intérieur et les services de l’université n’est pas une nouveauté. Mais nous devons reconnaître qu’elle atteint aujourd’hui une gravité que nous ne pouvions pas soupçonner.
A force de fréquenter de trop près les services de police, certains agents de sécurité deviennent de véritables sources zélées prêtes à travailler gratuitement pour sa majesté.
Nous ne pouvons pas tolérer des pratiques policières au sein de l’université et encore moins accepter des contrôles au faciès !

Dans le contexte de propagande islamophobe, ces méthodes sont l’expression directe du racisme d’Etat qui pour justifier ces interventions impérialistes désigne un ennemi intérieur, stigmatise une partie de la population sur des bases confessionnelles.
À bas l’État raciste et ses laquais aux ordres !
LA VOIX DE L'ANTITERRORISME (

*Les agents de sécurité ne sont pas assermentés pour vous demander de justifier de votre identité. Personne -avec ou sans djellaba- n’a à justifier de son identité dans l’enceinte de l’université !

Pendant que les élites discutent du pillage de l’Afrique, le Gabon réprime sa société civile.

Pour quiconque aurait besoin de comprendre ce qu’est la Françafrique, il suffit en ce moment de se pencher sur le Gabon : pillage des richesses du pays par des entreprises françaises avec la complicité de l’Etat, corruption des dirigeant-e-s leur permettant de maintenir en place leurs dictatures, etc.
La famille Bongo, qui se maintient au pouvoir depuis 1967 à grand renforts d’élections bidons (à tel point que la société civile a largement boycotté les dernières législatives), a bénéficié du soutien de Sarkozy (via notamment Robert Bourgui conseillé élyséen et ami d’Ali Bongo) et est aujourd’hui dans les petits papiers de Laurent Fabius.

Ce soutien français permet à nos entreprises de piller le pays à leur gré. Du 8 au 10 juin dernier se tenait le « New York Forum Africa » rassemblant dirigeants d’Etats Africains et de grandes entreprises occidentales (Total, Orange, Areva,…). « Une trentaine de contrats a été signée […] dans des domaines aussi importants, que le logement, les infrastructures, l’énergie, l’eau, les mines et les finances », s’est réjoui Ali Bongo.

Au même moment, la police et l’armée gabonaise quadrillaient le pays, réprimant violemment les manifestations d’une société civile en plein ras-le-bol : arrestations arbitraires des « leadeurs » de la mobilisation sociale du Gabon. La protestation et la répression dépassent largement le cadre de ce sommet.
Les étudiant.e.s gabonais.es de Libreville, notamment, sont en lutte depuis plusieurs semaines pour réclamer le paiement de leurs bourses. Depuis, le campus de l’Université Omar Bongo a été bouclé et bombardé à coups de grenades lacrymogènes, sans distinction. Les forces de répression ont laissé nombre de blessé.e.s graves et la situation risque de devenir critique. Détenu.e.s dans des conditions inhumaines, une vingtaine d’étudiant.e.s a lancé une grève de la faim.

Face au « printemps gabonais » Ali Bongo réprime son peuple avec brutalité et l’on peut craindre que celle-ci ne fasse que commencer, sous le regarde bienveillant de l’Elysée et loin de celui des nos médias et politiques.
Nous marquons notre soutien à nos camarades gabonais-e-s et dénonçons la répression qu’ils et elles subissent !
Nous soutenons la société civile gabonaise et sa revendication d’une démocratie réelle !

Contre l’impérialisme et la Françafrique, résistance internationaliste !!

La jeunesse Tamoul une fois de plus prise pour cible par le gouvernement Sri Lankais !! Un étudiant grièvement blessé !!

Vendredi 18 mai au matin, le leader de l’Union Etudiante de l’Université de Jaffna (JUSU) a été agressé violemment par l’armée Sri Lankaise près du camp militaire de Kaladdi. La victime, K. Tharshananth, 25 ans, est grièvement blessée et est actuellement hospitalisée. Elle se rendait à l’université en vélo, pour se joindre à la commémoration du 18 mai, date « anniversaire » du génocide Tamoul perpétré par l’Etat Sri Lankais en 2009.

Malgré les menaces de l’Etat Sri Lankais, les étudiant-e-s ont décidé de maintenir cet événement, et ont protesté contre l’oppression du peuple Tamoul et la présence des militaires. Plusieurs milliers d’étudiant-e-s se sont rassemblé-e-s à l’université pour cette occasion.

Après avoir rendu hommages aux victimes de Mullivaikkal, les étudiant-e-s se sont à nouveau rassemblés à l’université pour dénoncer l’attentat subi par le leader étudiant et protester contre l’administration universitaire qui est incapable d’assurer les droits des étudiant-e-s.

Il est important de rappeler que c’est la colère des étudiant-e-s qui avait poussé par le passé le peuple Tamoul à la révolte. Le gouvernement Sri Lankais n’a jamais cessé de réprimer dans la peur et le sang la population Tamoule, allant même jusqu’à planifier une guerre civile de plusieurs décennies, et organiser un véritable génocide en 2009 (plus de 80 000 mort-e-s).

Ces récents événements aggravent le spectre de nouvelles violences sur l’île. Pourtant, la « communauté internationale » ne reconnait qu’à demi-mot les exactions : aucune sanction n’a été prise ni aucune mesure de protection, et le génocide de 2009 est très largement passé sous silence. Il n’appartient qu’à nous de participer à sa reconnaissance et à la fin de l’oppression du peuple tamoul.

Soutien inconditionnel aux étudiant-e-s et au peuple Tamoul qui luttent :

– pour l’autodétermination et la fin de la ségrégation du peuple Tamoul

– pour la reconnaissance du génocide Tamoul

– pour la démilitarisation des zones Tamoules

– pour la condamnation des crimes de guerre et des crimes contre l’Humanité

 

Pour l’autodétermination des peuples et contre l’impérialisme !!

Seule la lutte paye !!

Fédération Syndicale Étudiante et Fédération SUD Étudiant

Solidarité avec les militant-e-s camerounais-e-s !

Le 9 octobre dernier, des élections présidentielles ont eu lieu au Cameroun. Au pouvoir depuis 1982, Paul Biya a été réélu grâce à des fraudes électorales massives et à une loi électorale modifiée en sa faveur. Cette élection a été préparée par le pouvoir dictatorial de Biya en seulement six semaines, afin d’écarter toute opposition, largement divisée et corrompue par le régime. Depuis plusieurs années, la répression est le maître mot de Paul Biya. Cette répression s’est d’ailleurs accentuée dans les semaines qui ont précédé les élections : le mardi 4 octobre, un syndicaliste étudiant et 17 militant-e-s d’un parti d’opposition ont été arrêté-e-s (certain-e-s sont à ce jour toujours porté-e-s disparu-e-s).

Néanmoins, la France a déclaré, par l’intermédiaire d’Alain Juppé, Ministre des Affaires étrangères, que « l’on peut considérer aujourd’hui qu’elles ont eu lieu dans des conditions acceptables »… Il est clair que la France qui se targuait, il y a quelques mois, de soutenir les mouvements démocraties africains, a montré ses vraies valeurs, compte tenu de ses intérêts au Cameroun. En effet, outre le fait que la France soit le premier investisseur au Cameroun, ce pays est selon le Ministère des Affaires étrangères le premier partenaire en matière de coopération militaire de la France à travers le monde. Un nouveau partenariat de défense vient d’ailleurs d’être signé entre les deux Etats : cet accord comprend notamment un volet « enseignement des techniques au maintien de l’ordre ». Ce sont d’ailleurs les techniques françaises de maintien de l’ordre qui ont causé la répression sanglante du mouvement de 2010 contre le cumul des mandats du Président, faisant entre 100 et 150 morts.

L’impérialisme français continue de sévir en Afrique. L’exemple du Cameroun en est un parmi tant d’autres. Nous ne pouvons plus accepter ces comportements néocoloniaux ! La FSE dénonce le soutien de la France à Paul Biya et à son régime dictatorial. Nous dénonçons aussi la répression meurtrière qui touche aujourd’hui les militant-e-s camerounais-e-s et leur exprimons toute notre solidarité.

Au Cameroun comme ailleurs, contre l’impérialisme français !
Contre la répression des mouvements d’opposition au Cameroun !

Un nouveau mirage pour le peuple palestinien?

Le 23 septembre 2011, l’Autorité palestinienne a présenté au Conseil de sécurité de l’ONU une demande de reconnaissance d’un Etat palestinien.

La FSE dénonce cette proposition qui consolidera de fausses frontières sur une petite portion de la Palestine historique. Alors que depuis 1948, Israël a détruit près de 850 villages et instauré un régime d’apartheid où juifs et arabes ont des droits inégaux, cette demande reconnaît l’Etat palestinien dans les frontières de 1967.

 

Lire la suite

Condamnons l’assaut criminel d’Israël contre un convoi humanitaire !

Communiqué national de la Fédération Syndicale Étudiante, le 31 mai 2010

L’assaut israélien contre le convoi humanitaire international qui tentait de briser l’embargo effroyable qui frappe la population de Gaza est un acte criminel de l’État d’Israël qui doit être condamné par l’ensemble du mouvement syndical.

Cet assaut rappelle une fois de plus au monde la situation de barbarie coloniale dans laquelle est plongée les Palestiniens par l’État sioniste.

La Fédération Syndicale Étudiante appelle les étudiants à s’associer aux protestations prévues dès ce soir contre ces nouveaux meurtres perpétrés par l’armée israélienne.

La Fédération Syndicale Étudiante, qui défend le droit des peuples à déterminer librement leur destin, appelle au boycott de l’État d’Israël. Ce dernier ne pourrait continuer son œuvre d’oppression sans le soutien économique, politique et militaire des principales puissances impérialistes, dont la France. Le blocus contre Gaza doit être levé, les colonies démantelées. Bien plus, tant que ne seront pas libérés les prisonniers politiques palestiniens, que les réfugiés n’auront pas acquis le droit au retour, il faudra continuer, inlassablement, à se mobiliser en soutien des justes revendications palestiniennes !

Le colonialisme a toujours été défait, partout. Il en sera de même en Palestine. Dans cette lutte, nous soutenons les forces progressistes. Le jour viendra où sera arraché un État Palestinien uni et laïque, qui assurera des droits égaux à tous et toutes dans un Moyen-Orient débarrassé de la réaction et du colonialisme.

MANIFESTATION DE SOUTIEN SAMEDI 5 JUIN – 15H PLACE BELLECOUR