Ni poules pondeuses ni ménagères, femmes debout !

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Non aux politiques d’austérité !

Le Parlement Grec a adopté son plan de rigueur. Face à cela, c’est en masse que sont descendus dans la rue les grecs pour refuser cette politique impopulaire du gouvernement « socialiste » grec.
Ce n’est en effet pas en faisant payer la crise du capitalisme par les classes populaires que l’on pourra en sortir. La révolte du peuple grec est donc juste et légitime.

La Fédération Syndicale Étudiante soutien la lutte populaire en Grèce et rappelle qu’elle s’opposera à toutes politiques d’austérité, que ce soit en France ou ailleurs, et qu’elle s’opposera à toutes mesures visant dans les faits à en imposer une, camouflée ou non dans de multiples « petites » réformes présentées de façon éparpillées, mais qui correspondent bien en réalité à un plan d’ensemble du gouvernement, et à une logique globale de sa politique capitaliste.
Comme en Grande- Bretagne ou en Espagne, les dirigeant-e-s s’attaquent à nos acquis sociaux, aux services publics, à nos retraites, à nos salaires, à nos emplois, aux services de santé, à l’éducation et la recherche publique, etc… Le chômage et la misère, voilà l’avenir que veulent nous promettre ces gouvernements. Et comme en Grèce ou en Espagne, nous répondrons par la lutte populaire, massive et déterminée contre ces politiques régressives. Nous ferons plier tout-e-s ceux et celles qui s’opposeront aux aspirations populaires légitimes que sont le droit à un emploi, à l’éducation, à la santé, à la culture et aux loisirs, etc… pour tous et toutes !

La FSE rappelle notamment qu’en France le gouvernement veut poursuivre ses attaques contre l’université publique, avec sa réforme sur la licence. Là encore nous répliquerons par la lutte !

Le capitalisme est en crise ! Aidons-le à s’effondrer !

Solidarité avec tous et toutes les révolté-e-s Grecs !
Sans Justice, pas de paix !

Solidarité avec le mouvement démocratique basque : Non le pays basque n’est pas à vendre !

La Fédération Syndicale Etudiante tient à dénoncer la répression qu’une fois encore la jeunesse populaire basque subit. Trois ans de prison requis dont un an de sursis ont été prononcés hier à l’encontre de deux jeunes militants basques au Tribunal correctionnel de Paris.
On leur reprocherait des attentats dans le Pays Basque Sud, dans le cadre de la campagne « non le pays basque n’est pas à vendre ! ».
Mélangeant tout dans un dossier vide, faisant l’amalgame systématique entre l’ensemble du mouvement progressiste basque et la lutte armée d’ETA, le procureur de l’état français se fait en réalité l’avocat de l’oppression coloniale de l’état espagnol. Derrière la question d’une magistrate au procès  « Pensez-vous donc que le Pays Basque n’appartient qu’aux Basques ? » on reconnait bien là ce qui se cache derrière cette parodie de justice.
Car en effet, ce qui est finalement reproché dans le fond de cette affaire, est la campagne menée actuellement par la lutte progressiste basque : « le pays basque n’est pas à vendre », qui dénonce les mains mise des agences immobilières et de l’économie touristique de l’état espagnol sur le Pays Basque. L’état Français et Espagnol se placent du côté des puissants qui défendent et collaborent donc pour assurer leur maintien partout où il y a affaire à faire.
Mais le mouvement démocratique Basque ne se laissera pas faire, car non « le pays basque n’est pas à vendre ! »

Face à la répression, la solidarité est notre arme !

Mobilisation sociale et politique en Espagne. La FSE apporte son soutien et sa solidarité aux acteurs et actrices de la lutte sociale !

En Espagne, les manifestations appelées le 15 mai, une semaine avant les élections municipales et provinciales, ont réunis dans une cinquantaine de villes plus de 130 000 milles personnes. L’appel de ces manifestations intitulé Toma la calle ya ! No somos mercancía en manos de políticos y banqueros (Prend la rue ! Nous ne sommes pas des marchandises aux mains des politiques et des banquiers), s’est accompagné de l’installation de campements provisoires. Dès le 17 mai à l’aube, le campement et les personnes qui se trouvaient Puerta Del Sol à Madrid ont été chassés par la police, qui a interpellé 24 personnes. Pourtant dès le soir même, des milliers d’espagnol-e-s ont de nouveau occupé la place. Dans le même temps, les occupations de rues et de places ont pris de l’ampleur dans plus de 25 villes dès le mardi. Le jeudi, plus de 70 villes ont connu des mouvements d’occupations de places publiques et l’installation de campements permanents.

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