PS ou UMP rien n’a changé ! RÉGULARISATION de TOUS les SANS-PAPIERS !

Certains pouvaient y croire de bonne foi en glissant leur bulletin dans l’urne ; mais un an après l’arrivée du parti « socialiste » au pouvoir, force est de constater que les politiques racistes, la chasse aux sans-papiers, l’enfermement en centre de rétention et les expulsions se poursuivent. 
A la charge de ce gouvernement, un triste record, celui du nombre d’expulsions: 36 800 en 2012. Le quotidien des sans papiers n’a pas changé : c’est toujours la misère sociale et salariale, l’absence de droits mêmes les plus élémentaires, la peur permanente du contrôle de police, du placement en rétention et de l’expulsion.

travailleurs francaisimmigrés

 

Travailleur français / travailleur étranger : même classe sociale, même lutte ! 

 

« Au noir » pour 5 euros de l’heure, voire moins -quand ils sont payés !- les sans-papiers travaillent da
ns des conditions pourries sans aucune protection sociale et surtout sans possiblité de protester en cas de problème.
Le refus de régulariser les migrants est ainsi une aubaine pour le patronat qui sur-exploite les sans-papiers. Avec cette masse salariée corvéable à merci, sans droits, le patronat fait pression sur l’ensemble des travailleurs et dégrade les conditions de travail. 
Dans un contexte de crise du capitalisme, les discours réactionnaires instrumentalisent le sort des sans-papiers afin de diviser les travailleurs sur des bases ethniques. Sous un discours socialisant, la division des travailleurs entre français et immigrés tend à conserver les intérêts de la bourgeoisie.
 
C’est qu’il est plus facile d’imputer la responsabilité de la crise économique aux étrangers qu’au système capitaliste lui-même. Le nationalisme prétend unir sur un critère de nationalité des classes en lutte aux intérêts contradictoires. Ainsi, au 
prétexte de relancer la croissance française, on nous « invite » à « faire des efforts », c’est à dire à dégrader – avec sourire et motivation – nos conditions de vie. Baisses de salaire, mobilité forcée, temps partiel imposé, réforme des retraites, le seul bénéficiaire, c’est le patronat. Nos intérêts de travailleurs,  français ou étrangers, ne sont pas les mêmes que ceux des patrons français. De gauche comme de droite, le nationalisme est réactionnaire et sert les intérêts des classes dominantes.
 Avec ou sans papiers, nous avons un seul intérêt : l’union pour l’égalité sociale et le renversement du système capitaliste. 
A l’université : stop à la sélection sociale ! 
Ces dernières années les critères d’entrée et de séjour des étudiants étrangers ont é
té considérablement durcis. Conditions de ressources draconiennes pour obtenir un titre de séjour, discriminations dans l’accès aux aides sociales et aux logements du CROUS… La pression de la Préfecture qui menace d’expulsion en cas d’échec aux examens est constante.
Pour étudier en France il faut être riche ou friser l’excellence dans des domaines techniques et scientifiques. Le gouvernement revendique cette sélection sociale : le retrait de la circulaire Guéant n’avait pas d’autre objectif que de permettre aux étudiants des grandes écoles de rester en France leurs études achevées -encourageant ainsi la fuite des cerveaux du Sud vers les pays industrialisés- quand la précarité et les expulsions se sont poursuivies dans le même temps pour la grande masse des étudiants étrangers.
Ne restons pas passifs  face à cette situation intolérable, organisons-
nous  collectivement pour mettre à mal les politiques racistes du  gouvernement. L’aide au cas par cas n’est pas une solution à long  terme, seule la lutte collective et organisée paie !!
 
=> Face au racisme d’État utilisé pour diviser les prolétaires et désigner « l’étranger » comme responsable de la crise capitaliste, nous revendiquons la solidarité internationale avec tou-t-es les oppriméEs du capitalisme ! Liberté de circulation et  régularisation de tou-t-e-s les sans-papiers!
A bas l’unité nationale ! Travailleurs de tous les pays, unissons-nous ! 
 

solidarité sans papiers

 


Si tu es en France et rencontre des difficultés pour t’inscrire à la fac
:
 
Les contournements des démarches légales restent possibles mais de plus en plus difficiles et répréhensibles.
N’hésite pas à nous contacter. Il est possible de s’organiser pour de faire pression sur l’administration et ainsi permettre ton inscription. L’an dernier des dizaines de sans papiers ont ainsi pu être inscrits grâce à l’action collective.
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Non à l’expulsion du militant iranien Saïd Niroumand

Menacé et contraint à l’exil pour ses positions contre le régime de la République islamique d’Iran, Saïd Niroumand, jeune militant politique iranien, risque l’expulsion.

De nombreuses organisations politiques et syndicales appellent à un rassemblement de soutien le vendredi 4 octobre 2011 à 13h30 devant le Tribunal Administratif de Lyon Son engagement contre le régime théocratique iranien a déjà condamné Saïd Niroumand à l’exil. En Iran comme en France, son combat pour les libertés démocratiques risque aujourd’hui de le mener à mort. Débouté de sa demande d’asile en France, il a reçu une Obligation de quitter le territoire français (OQTF).

Il risque donc à tout moment l’expulsion vers l’Iran, où a été déposé à son encontre un mandat d’arrêt pour « injures envers les valeurs sacrées ». Nous savons qu’en Iran, depuis la « révolte verte » de 2009, des vagues d’arrestations ont lieu. Des gens qui s’intéressent aux faits d’actualité politique ou sociale de leur pays à travers leur activité de journaliste, de cinéaste ou de documentariste sont arrêtés constamment. Le 21 septembre 2011, sept cinéastes sont arrêtés, accusés de fournir des « images négatives » pour le régime de Téhéran. Un régime qui ne recule devant aucune indignation publique internationale. Said est recherché, pour avoir diffusé des œuvres des auteurs interdits.

A présent, nous ne pouvons permettre son retour à ce pays. Une pétition destinée à la préfecture du Rhône a été mise en place pour demander l’annulation de l’OQTF de Saïd Niroumand, et pour que lui soit accordé un titre de séjour. Elle a déjà été signée par plus de 800 personnes, dont de nombreux responsables et élus syndicaux ou associatifs, notamment de la Ville de Lyon et du Parlement Européen.

signez la pétition: http://www.mesopinions.com/Des-papiers-pour-Said—petition-petitions-aa028c08b7abb3515897bc1af16359fb.html

Organisation signataires: CGT Privés d’Emplois et Précaires du Rhône, Collectif 69 de soutien aux sans papiers et demandeurs d’asile, Parti Communiste Ouvrier d’Iran, Initiative Communiste Ouvrière, Fédération Internationale des Réfugiés Iraniens, PCF du Rhône, NPA 69, Lutte Ouvrière, CGT Addsea, UEC, FSE, Les Amis de l’AMDH, La Riposte, Union Pour le Communisme

RENDEZ VOUS AU TRIBUNAL ADMINISTRATIF LE 4 OCTOBRE A 13H30!

Contre le racisme d’Etat et la préférence nationale !

Mises en place par les gouvernements de droite comme de gauche, les lois racistes et xénophobes se succèdent depuis longtemps (régulation des flux migratoires dès 1974, enfermement sans jugement de sans papiers dès 1984, loi CESEDA en 2006, loi Besson en 2011 etc.). Mais ces dernières années ont vu une dégradation des conditions de vie des étranger-e-s et la mise en place de critères de plus en plus restrictifs quant à l’obtention d’un titre de séjour par exemple. Les objectifs d’expulsion annuels ne cessent d’augmenter dans l’indifférence générale (30 000 cette année). Les rafles se banalisent. Les interpellations au faciès se généralisent.
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Mobilisons nous contre l’expulsion de Najla !

Najla est une étudiante marocaine qui vit en France depuis maintenant 5
ans où elle prépare sa deuxième année de sciences économiques et de
gestion à l’Université Lumière Lyon 2.
Il y a 3 mois, elle recevait de la préfecture une Obligation de Quitter de
le Territoire Français, décision pour laquelle elle fait appel mais qui
fut de nouveau confirmée par la justice française puis par le préfet.
C’est le 21 juin vers midi, alors qu’elle se rendait à son travail,
qu’elle a été arrêté par deux policiers en civil pour être envoyée
immédiatement au Centre de Rétention Administratif de Saint-Exupéry.
Aujourd’hui 23 juin, c’est le tribunal administratif qui confirme son
expulsion et donne 15 jours maximum à la préfecture pour la réaliser.

La FSE-Lyon dénonce cette situation inacceptable et exige l’arrêt de la
procédure d’expulsion à l’égard de Najla, sa libération
et sa régularisation.

La FSE-Lyon se bat pour que chaque carte étudiante équivaille à un titre
de séjour et exige la régularisation de tout-te-s les sans papier-e-s
ainsi que le droit à la liberté de circulation pour tou-te-s quelque soit
leurs situations.

Manale doit rester en France !

Manale est une étudiante de nationalité Marocaine, inscrite en première Année information-Communication/ Sociologie à Lyon2. Elle a validé son premier semestre avec une moyenne générale de 12,54/20. En Janvier 2009, la préfecture du Rhône a refusé de renouveler son titre de séjour et lui a envoyé en février 2010, un Ordre de Quitter le Territoire Français. Manale n’a certes pas eu en France un parcours universitaire facile.

Après deux premières années à l’École Nationale d’Architecture à Strasbourg (elle a eu des soucis de santé qui l’ont pénalisée), elle s’est retrouvée inscrite, tardivement, en Lettres Modernes, l’année de la mobilisation contre la LRU.

Ces échecs à l’entrée de cycle n’ont pas découragé Manale, qui est venue s’installer à Lyon et qui étudie la communication. Comme l’attestent tous ses professeurs, elle a trouvé sa voie et est en train de réussir brillamment. C’est une étudiante dynamique, motivée, passionnée. Si elle était expulsée maintenant, alors que le second semestre est entamé, cela anéantirait cet effort, un vrai gâchis d’autant plus qu’au Maroc il n’y a pas de filière équivalente. Aujourd’hui, Manale s’est vue refuser le recours gracieux de la préfecture, elle est désormais expulsable à partir du 10 mars, conduite en centre de rétention et ensuite renvoyée sur le territoire marocain.

Vous devez être solidaire avec votre camarade, mais aussi avec l’ensemble des personnes touchées et ciblées arbitrairement par la politique du chiffre du Ministère de l’Immigration.

Mobilisons nous, ne restons pas indifférents, montrons notre soutien aux personnes visées par les politiques racistes et xénophobes du gouvernement français !

Nous demandons la suspension de l’OQTF et la délivrance d’un titre de séjour étudiant pour Manale afin de lui permettre de terminer cette année.

SOYONS SOLIDAIRE AVEC MANALE ! REGULARISATION DE TOUS LES SANS-PAPIERS !

SIGNEZ LA PETITION DE SOUTIEN !!!

http://jesigne.fr/solidaritemanale

 

Signataires : Fédération Syndicale Étudiante (FSE), JCML, ROC-ML, RUSF, UPC, AECAL (Association des étudiants de culture africaine de Lyon)

Soutenons Soraya et sa famille, menacée d’expulsion !

La FSE en appelle à toutes organisations, syndicales ou associatives, engagées dans la lutte qui oppose les sans-sapiers à la politique des quotas mise en place par la machine d’État, et plus généralement dans le combat pour le respect du droit de libre circulation et contre le non-respect de la personne humaine, pour soutenir Soraya et Nouredine BOUZIDI ainsi que leurs deux enfants, menacés d’expulsion du territoire français, dans leur bataille face au rouleau compresseur qu’est la politique de l’immigration en France, en étant signataire de cette pétition et en se présentant au Tribunal Administratif de Lyon le 25 février à 9h00, où sera débattu le recours formulé par la famille BOUZIDI pour réclamer sinon le droit d’asile, le renouvellement de leur permis de séjour. Soraya et Nouredine sont arrivés en France en avril 2008, arrachés à leur terre natale, l’Algérie, dans l’espoir de construire une vie meilleure. Leurs deux enfants sont nés à Lyon en octobre 2008, et Soraya a entrepris des études de Droit et Science Politique à l’université Lyon 2 en septembre 2009.

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