Étudiant-e-s précaires, faisons-nous exonérer/rembourser des frais d’inscriptions !

Université pour toutes et tousOutre les boursier.e.s, une partie des étudiant.e.s (jusqu’à 10%) peuvent, en raison de leurs problèmes financiers, être exonéré.e.s des droits d’inscriptions en vertu du décret n°84-13 de la loi Savary de 1984 :

Article 3 : « peuvent bénéficier de l’exonération des droits d’inscriptions les étudiants qui en font la demande en raison de leur situation personnelle, notamment les réfugiés et les travailleurs privés d’emploi. Les décisions d’exonération sont prises par le président de l’Université en application de critères généraux fixés par le conseil d’établissement et dans la limite des 10% des étudiants inscrits, non comprises les personnes mentionnés à l’article 2 (les boursiers) ».

A noter que les étudiant.e.s étranger.e.s, avec ou sans papiers, peuvent également se faire exonérer et rembourser.

Il faut cependant savoir que les frais remboursés sont les seuls droits universitaires, la cotisation sécurité sociale n’est elle pas remboursée.

Pour le remboursement, à Lyon 2, vous devez retirer une fiche individuelle de demande de remboursement au centre d’inscription (sur le campus des Quais).
Il faut ensuite la renvoyer dûment complété à :

Université Lumière Lyon 2
Centre d’inscriptions
A l’attention de Madame COUDON
86 rue Pasteur
69365 Lyon cedex 07

Le traitement d’une demande de remboursement des frais d’inscriptions pouvant prendre de 2 à 5 mois, nous vous conseillons de faire une demande d’exonération des frais d’inscription.

Pour cela, il faut retirer un dossier auprès du secrétariat du service social ou de l’accueil de la Maison Des Étudiants à Bron. Il faut ensuite prendre un RDV auprès des assistantes sociales du CROUS (tél. : 04 72 80 13 25 tous les jours de 9h à 12h et de 13h à 17h) puisque ce sont elles qui évaluent la situation et instruisent le dossier.

Les dossiers de demande d’exonération sont ensuite examinés par une commission présidée par le Vice-Président chargé de la Formation et de la Vie Universitaire.

Si vous êtes en importante galère financière, sachez par ailleurs que vous pouvez également demander à bénéficier du Fonds National d’Aide d’Urgence aux Étudiants (FNAUE). Pour ça, il faut prendre un RDV avec les assistantes sociales du CROUS.

affiche-rentrc3a9e-frais-dinscription-localSi vos demandes de remboursement et d’exonération n’aboutissaient pas, ne nous laissons pas faire, contactez-nous et organisons-nous ensemble !

Pour une gratuité totale des études !

Contact :
Mail : uselfse@yahoo.fr
Blog : fselyonwordpress.com
Facebook : Page Solidaires Etudiant-e-s Lyon

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BOURSIER.E.S, LE CROUS VEUT VOTRE THUNE : QUELQUES RÉFLEXES D’AUTODÉFENSE

Article de Solidaires Étudiant-e-s Lyon paru dans le journal Un Pavé Dans Ta Fac n°5 !

Cette année, pour la première fois, le CROUS cherche à effectuer deux contrôles d’assiduité des étudiant.e.s boursier.e.s dans l’année.

Affiche fédérale salariat étudiant nuit gravement à nos étudesEn clair, avant cette année, les contrôles avaient lieu (pour raisons budgétaires) juste une fois l’an, par l’envoi d’un questionnaire aux universités après le premier semestre. Les étudiant.e.s non-assidu.e.s étaient alors signalé.e.s et on leur réclamait le remboursement des versements du CROUS. Celles et ceux qui décrochaient après cette période passaient à travers les mailles, du moins jusqu’à ce qu’on leur demande de présenter, pour une démarche administrative quelconque, un relevé de notes.

Aujourd’hui -en l’absence de thunes pour payer les personnels administratifs, les vacataires, et les personnels de ménage-, on a enfin trouvé le budget pour vous contrôler deux fois plus ! Des questionnaires seront donc comme d’habitude envoyés aux facs après le premier semestre MAIS PROBABLEMENT AUSSI après le second semestre.

Face à ça, quelques réflexes d’autodéfense s’imposent :

  • Affiche fédérale organisons-nous PugracripoEssayer de négocier avec le/les chargé.e.s de TD, afin qu’ils ne vous notent pas absent.e en cours et vous préviennent pour passer les examens (ou conviennent avec vous d’autres modalités d’examen).
  • Se mettre le doyen et/ou le secrétariat de votre département dans la poche : lors du renvoi des questionnaires au CROUS, les déclarations des facs font foi et, à moins que vous n’ayez ultérieurement à présenter à nouveau un relevé de notes (alors on pourra éventuellement se rendre compte du contournement), on ne vous demandera pas de rembourser.
  • S’organiser collectivement pour obtenir des DISPENSES D’ASSIDUITÉ, y compris pour les étudiant.e.s boursier.e.s : à quelques-uns dans le même UFR, on peut avoir le rapport de force face au secrétariat, et obtenir la dispense salvatrice (par contre il faut se présenter aux examens terminaux).

En tout état de cause, en cas de pépin par rapport aux bourses, n’hésitez pas à contacter le syndicat LE PLUS TÔT POSSIBLE : tant que le dossier n’est pas sorti de la fac, c’est encore négociable (une fois transmis au CROUS, en général on peut juste négocier un échéancier) [1]. Pour beaucoup d’entre nous, garder cette thune est une simple question de survie : ça ne se légitime pas, ça ne se négocie pas.

Face à ceux qui rognent sur nos conditions de vie, on lutte, on s’organise !

[1] En particulier les boursier.e.s qui recevraient un ordre de reversement (= rembourser la thune), parce qu’ils ont été absents à un examen, doivent tenter par tous les moyens de justifier de leur absence afin d’obtenir un rectificatif d’assiduité. Si c’est impossible, on peut toujours essayer de prouver l’assiduité en cours jusqu’en décembre pour transformer un reversement total en reversement sur deux mois.

Le retard dans le versement des bourses augmente la précarité étudiante

Si les profs savaient que l'on révise le ventre creux

Communiqué de la fédération Solidaires Étudiant-e-s en date du 19 janvier 2015 :

Il a fallu attendre quinze jours pour que les étudiant.e.s boursier.e.s reçoivent leur bourse au mois de janvier, mois déjà particulièrement stressant dans le calendrier universitaire en raison notamment des partiels.

Les retards dans le versement des bourses ne font qu’ajouter aux difficultés des étudiant.e.s qui n’ont pas que celles « financières » à gérer. Pendant quinze jours, ils et elles ont dû, en plus de s’occuper de leurs études -souvent aussi de leur travail salarié- s’inquiéter de cette absence de versement. Ils et elles ont pu accumuler les agios et les découverts, ont dû renoncer à certaines activités, voire à des projets.

Quand on sait que la réussite d’études dépend en large partie de la possibilité d’étudier sereinement -cela relève de l’évidence- comment penser que ce retard de versement, à moins de croire que les bourses ne sont que de l’argent de poche, n’ait pas d’impact sur les conditions de vie et d’études ? Comment assurer les dépenses du quotidien quand on ne perçoit pas une de nos sources de revenus, sinon l’unique ? Alors que le coût de la vie est de plus en plus élevé (nourriture, logement, transport…), le gouvernement place de nombreuses et nombreux étudiant.e.s dans une situation inacceptable. Ne parlons même pas des inégalités culturelles provoquées par cette façon de les tenir à la gorge : comment aller au cinéma, au théâtre, à des concerts, acheter des livres ou faire de la musique quand il est déjà compliqué de payer son loyer ?

Tant que le versement des bourses à l’heure -et leurs augmentations massives- ne sera pas pris au sérieux par l’État, nous ne pourrons croire que la « jeunesse » et l’accès à l’éducation pour toutes et tous sont considérés comme une priorité.

Contre la précarité des étudiant.e.s, Solidaires Étudiant-e-s exige :

  • Le versement effectif des bourses dès le 1er du mois et leur augmentation en nombre et en montant ;
  • Un réengagement massif de l’État dans le financement des CROUS pour mener une véritable politique sociale ;
  • À plus long terme, l’instauration d’un salaire social pour l’ensemble des étudiant.e.s qui garantirait un revenu suffisant pour vivre et étudier dans de bonnes conditions.

Contact :

Solidaires étudiant-e-s, syndicats de luttes / Porte-parolat : 06.86.80.24.45 /
http://www.solidaires-etudiant-e-s.org / contact@solidaires-etudiant-e-s.org

Ils nous acculent, on les bouscule ! Journée d’action jeudi 20 novembre à Lyon 2

Lyon 2 Lutter ou subir il faut choisir 2

À Lyon 2, une Assemblée Générale a réuni une centaine de personnes de tous horizons. Nous avons discuté de la dégradation des conditions d’étude et de vie, des violences policières et de la répression. En effet, après l’annonce de l’amputation de 20% des dotations aux universités pour le dernier trimestre 2014 (soit 350 millions d’euros), et sachant qu’aujourd’hui déjà, Lyon 2 coupe les vivres aux différents départements, il est urgent d’agir.

De plus, suite à la mort de Rémi Fraisse, de nombreuses personnes protestant contre les violences policières lors de manifestations ont été violentées, arrêtées et condamnées (notamment, sur Lyon, à 6 mois ferme et 9 mois de sursis pour avoir lancé une canette). En conséquence, nous avons décidé de nous organiser pour établir un rapport de force. Nous soutenons toutes les facs et lycées en lutte, notamment Rennes, Toulouse, Nantes, Paris…

Nos revendications ont été votées :
  • Titularisation des vacataires,
  • TD à 30 maximum,
  • Refus de la gestion des services de ménage et informatique par des entreprises extérieures à l’Université,
  • Abolition de la sélection sociale à l’Université,
  • Abandon des charges et poursuites à l’encontre des personnes arrêtées dans le cadre de la manifestation contre les violences policières,
  • Désarmement et dissolution de la police.

 

La journée d’action a été actée pour jeudi 20 novembre, le jour des élections du CROUS. Ces élections n’ont pas de sens dans le contexte actuel de crise au sein de l’Université et de la société en général. Faisons entendre nos revendications directement, et non pas par des élus sur des taux de participation ridiculement bas !

Rendez-vous ce jeudi pour faire entendre une autre voix que celle des urnes !

Programme de la journée au campus de Bron :

  • Stand crêpes toute la journée en face de la MDE, en soutien aux personnes arrêtées lors de la manifestation du 6 novembre contre les violences policières.
  • Bouffe/boissons à prix libre à partir de 19h en Amphi G
  • Projections/débats à partir de 20h en Amphi G

 

 

Agenda du mois de novembre !

➢ Mardi 18, 19h place du Pont : Manifestation contre les violences policières.
➢ Samedi 29, 14h place Jean Macé : Manifestation contre la tenue du Congrès du FN sur Lyon.

JOURNÉE D’ACTION JEUDI 20/11

FAISONS ENTENDRE NOS VOIX !

 

Le comité de mobilisation réuni à Lyon 2 ce lundi

P.-S.

Page facebook : Université Lyon 2 en lutte

Plus d’infos sur Rebellyon.info !

Soutien à la grève nationale dans les CROUS le 4 février !

Communiqué de la fédération Solidaires Étudiant-e-s Syndicats de Luttes (SESL) en date du 19 janvier :

   Ce 4 février, la CGT du réseau des Œuvres Universitaires et Scolaires (CGT-CROUS) appelle à une journée de grève nationale face à la dégradation des conditions de travail des personnels ouvriers et administratifs des CROUS. Solidaires Etudiant-e-s Syndicats de Luttes soutient pleinement cette mobilisation.

   La diminution des subventions de fonctionnement des CROUS (10 millions cette année), le gel de postes et la diminution drastique du nombre de CDI avec le non remplacement des départs participent à la dégradation des conditions de travail des personnels. Tout cela se fait au détriment des missions de service public [1] des CROUS. Rappelons que pour nombre d’entre nous, étudiantEs, le CROUS est un service public qui nous aide financièrement (bourses sur critères sociaux, Fond National d’Aide d’Urgence) et matériellement (logements étudiants à bas loyers).

   En tant que syndicat étudiant, nous considérons que la situation inacceptable dont souffrent les personnels du CROUS et la réduction des subventions de fonctionnement affaiblit fortement le service public des Œuvres Universitaires et Scolaires. Alors que le Ministère annonce quelques mesures sur les aides sociales, il poursuit la politique du gouvernement précédent en matière de démantèlement progressif des missions de service public des CROUS, qui, loin d’être parfaites, restent nécessaires pour nombre d’entre nous.

 Solidaires des revendications salariales des personnels du CROUS, nous demandons notamment :

  • Des subventions de fonctionnement à hauteur des missions de service public des CROUS (restauration, logement, culture, aides sociales…).
  • La fin des gels de postes, l’intégration des personnels à un véritable statut de la Fonction Publique, et le recrutement de personnels titulaires nécessaires au service des étudiantEs, au bon fonctionnement des CROUS et à l’amélioration des conditions de travail des personnels.
  • Le retour à un financement paritaire (État/étudiantEs) du ticket RU et la construction massive de logements dignes, à bas loyers, gérés par les CROUS.

Tract de la CGT-CROUS :

tract_crous_4_fevrier_2014

Note :
[1] Lire Tom Thomas, Étatisme contre libéralisme ?, 2011 : « Lutter « pour la défense des services publics » reste surtout une lutte pour la défense des conditions de travail, des statuts juridiques particuliers de ces organismes. Si une telle lutte est légitime et nécessaire, elle n’en reste pas moins souvent de nature plus ou moins corporatiste, et comme toute lutte bornée au rapport salarial, seulement défensive, incapable d’empêcher à terme le capital d’imposer ses conditions. Or la caractéristique essentielle d’un service public (et toute activité devrait y répondre) est celle de sa qualité: qu’il s’agisse d’une activité voulue par le peuple en réponse à des besoins jugés par lui prioritaires, répondant qualitativement à ces besoins, et utilisant une quantité de travail contrôlée par lui de telle sorte qu’elle corresponde à la moyenne sociale.« 

Menace sur les boursiers ! Si vous êtes boursierEs et que vous risquez d’être défaillantEs, contactez la FSE au plus vite !

 

        De plus en plus d’étudiantEs boursierEs se retrouvent sommés par le CROUS de devoir rembourser la bourse sur critères sociaux qui leur est attribuée. La raison principalement invoquée est la défaillance à un semestre de cours. Défaillance qui se rattrape aisément et qui jusqu’alors ne faisait que très rarement l’objet d’un remboursement.
D’autant que la bourse, déjà insuffisante, est pour beaucoup d’étudiants leur seule ressource financière, et il leur est généralement impossible de pouvoir s’en passer, quant à la rembourser, c’est du domaine du délire complet de la part du CROUS. 
Ce sont  d’ailleurs souvent les défaillances du CROUS , qui cette année a battu des records de retard de versement des bourses, qui oblige les étudiantEs boursierEs à se salarier pour pouvoir survivre.
Ces bourses font partie de ces avancées sociales, conquises de dure lutte, et qui ne sont qu’un bien maigre palliatif dans la société capitaliste inégalitaire. Tandis que l’objectif de la FSE est d’obtenir qu’elles augmentent en nombre et en valeur, celui de la direction du CROUS, du ministère, de l’État, est de les réduire, et de les faire passer pour un bon geste charitable de leur part.
Encore une fois, c’est la partie la plus précarisée et issue des milieux populaires qui paye le prix le plus elevé. La moindre erreur dans leur parcours,est immédiatemment  sanctionnée.
Les différents rapports et plan d’avenirs sur le CROUS visent à substituer à ces aides des prêts bancaires, à transférer de l’État aux banques la gestion du « cheptel » étudiant. Ce durcissement de l’attitude du CROUS, avec la complicité de l’université, rentre dans une logique de destruction des aides sociales, de réduction des dépenses de l’état, et de privatisation.
Mobilisons nous pour protéger les aides sociales. Refusons la complicité de l’université dans ces affaires. Défendons pour les classes populaires le droit d’étudier !
Le flicage des étudiants, boursiers ou non,n’est pas une fatalité !
 Selon nos fillières, nos profs, le contrôle des présence en TD, le nombre d’ absences autorisées est très différent. Ces inégalités ne sont pas acceptables.
 Dans certaines universités( comme a Montpellier), il n’y a pas de contrôle des présences. A Lyon 2 aussi nous pouvons imposer  par la lutte la supression des défaillances, la supression du controle de l’assiduité qui n’est qu’un moyen pour exclure les étudiants les plus précaires de l’université !
Si vous êtes boursierE défaillantE des recours existent, il est important d’agir le plus tôt possible (avant que le CROUS vous enjoigne de rembourser si possible).
 
 

Contactez la FSE et battons nous collectivement pour le maintien de nos bourses!

Envoyez nous par mail vos nom, prénom, numéro étudiant, fillière et année d’étude ainsi que les motifs des absences ( maladies, travail, occupation diverses, oubli …  On vous recontactera pour un dépot collectif des demandes de supression de défaillance auprès des secrétariats et du vice président chargé des études.
Faites tourner l’info auprès des gens qui pourraient être concernés !

Suppression pur et simple du principe des défaillances! 

Maintien des bourses pour chaque étudiant menacé!

Augmentation des bourses, en nombre et en valeur!affiche remboursement bourse

Mieux que voter : on préfère s’organiser pour lutter !

Deux minutes pour voter : je préfère me recoiffer…

 

Ces jours-ci se déroulent les élections CROUS. Comme à l’habitude, certaines organisations tentent de nous faire croire que l’on peut contribuer à un changement en les élisant. Comme à l’habitude, nous sommes obligéEs de rappeler que ce sont des foutaises ! On le sait, les différents conseils – le conseil d’administration du CROUS ne faisant pas exception – sont des instances verrouillées !

Pour l’illustrer, on peut détailler la composition du conseil: Avec seulement 7 représentant-e-s pour les étudiant-e-s; 3 pour les personnels, contre 4 « personnalités extérieures » et 6 représentant-e-s de l’Etat, bref aucun rapport de force favorable n’est possible! Et ce ne sont de toute façon pas quelques représentantEs étudiant-e-s de plus qui changeront l’affaire.

 

Encore une fois, les seules voix entendues seront celles de l’externalisation, de l’ingérence du privé, de la précarisation de tous-tes les acteurs-trices des CROUS et des universités… Bref, les voix de la privatisation!

Si certaines organisations continuent de nous appeler à voter en leur faveur, c’est uniquement pour obtenir les sièges, qu’elles croient, conforteront leur légitimité. C’est surtout leurs organisations qu’ils conforteront, et force est de constater, qu’avec le temps nous commençons à avoir compris que l’intérêt de leurs organisations, est bien peu souvent en adéquation avec celui des plus précaires d’entre nous, quand il n’est pas objectivement celui des dominants!

Bref, prétendre qu’il est possible d’obtenir des victoires par ces élections est au mieux de la bêtise, ou plus probablement mensonger!

Face au à ce simulacre de démocratie, nous appelons à ne pas voter, et appelons à participer aux luttes pour la satisfaction immédiate de nos besoins !

 

Le projet CROUS 2020 : Vers toujours plus de marchandisation.. du CROUS

Depuis des années, les baisses de financements publics conduisent à une privatisation progressive des CROUS.Le projet CROUS 2020, va les transformer un peu plus les CROUS en entreprises soumises à des objectifs de rentabilité. On est bien loin d’un idéal de réduction des inégalités sociales – que leur service public prétend incarner.

 

Nous voulons l’égalité, et puisqu’on nous la refuse, nous finirons bien par la prendre!

 

Les partenariats avec le secteur privé déjà en oeuvre sont recommandés sous prétexte de rationalisation des activités. La décentralisation et « l’autonomie » renforcée des CROUS tend à les inscrire dans des logiques de compétition, propres au secteur privé et capitaliste ce qui nous fait craindre le pire quant à la qualité des « services » fournis dans le futur.

 

La course aux bénéfices pousse les CROUS à investir pour des publics plus solvables et rentables et ainsi à délaisser naturellement les étudiantEs les plus pauvres.

Pour exemple, à Grenoble le CROUS a créé un resto’U de luxe avec des repas à 25 euros alors que les resto’u traditionnels sont saturés !

Sur le campus de Bron, le Crous refuse d’investir les 3000 euros nécessaires pour permettre à la cafèt de servir des plats chauds comme c’était le cas il y a encore 2 ans.

Et il faut noter que l’UNEF et les assos étudiantes qui aujourd’hui font miroiter des gains possibles au CROUS pour les étudiant-e-s et personnel-les, ne se sont pas opposées à ce projet CROUS 2020, qui ne va qu’accélérer la précarisation de tous et toutes!

 

Une situation désastreuse

Les différentes réformes définissent des critères d’attribution des bourses toujours plus sévères et restrictifs (passage à 3 critères), avec des bourses insuffisantes en nombre et en valeur, construisant ainsi une véritable barrière sociale face aux études pour les classes populaires.

– Sous couvert de réorganisation et de polyvalence, les CROUS opèrent à une précarisation des personnels (multiplication des tâches, recours aux CDD…).

– Au niveau de la restauration, une politique désastreuse de « cafétisation » concoure à une augmentation des prix et à une baisse de la qualité. Une hausse des prix constante frappe les resto-U alors que les banques exploitent le système via l’imposition de la carte Monéo interdisant les paiements en liquide.

 

La situation du logement est alarmante avec un manque significatif de logements CROUS à loyers plus abordables. Au lieu de construire des logements publics de qualité, les CROUS s’emploient à signer des partenariats avec des bailleurs privés qui alignent les loyers sur les prix du marché.

Ni aumône, ni charité ! Revendiquons par la lutte :

 

  • -La fin des discriminations racistes quant à l’obtention de logements sociaux et des aides sociales!
  • La régularisation de tou-t-e-s les sans-papiers!
  • La construction de logements sociaux publics de qualité à hauteur des besoins.
  • la réquisition immédiate des logements vides pour loger les personnes sans toit!
  • La rupture de tous les partenariats public-privé du CROUS.
  • La baisse significative des loyers
  • L’embauche massive de personnel titulaire et titularisation de tou-te-s les personnels.
  • Une hausse massive en nombre et en valeur des bourses sur critères sociaux, versées dans les temps et sur 12 mois.
  • Le retrait du projet CROUS 2020.

     

    Si vous voulez participez à des actions dans la défense de ces perspectives, n’hésitez pas à nous contacter!

Communiqué commun SUD Étudiant – CGT Crous – FSE : LE PROJET CROUS 2020 : on privatise, on précarise, on sélectionne…

Ce projet CROUS 2020, adopté au CNOUS en janvier 2012,est un texte qui vise à définir la politique et la gestion des CROUS pour la prochaine décennie ; il a pour objectif d’accentuer la « décentralisation », c’est-à-dire renforcer leur mise en compétition, passant par une  » autonomie renforcée  » des CROUS, dans le même esprit que la loi LRU. Une fois de plus, le gouvernement s’attaque au service public en lui imposant les normes managériales propres au secteur privé et capitalistes : recherche accrue de rentabilité au dépend des étudiant-e-s et des personnels, mise en concurrence, logique de « marketing », caporalisation des rapports hiérarchiques, plus de poly-compétences pour les personnels…

Dans cette nouvelle configuration, nous nous attendons à une fatale augmentation des prix, une dégradation des conditions de travail, une privatisation du logement, une externalisation des postes et la poursuite des coupes budgétaires. Finalement, toutes les étapes nécessaires à une privatisation partielle ou totale des Crous dans les années à venir !!

Ce projet CROUS 2020 intervient dans un contexte de misère et de surveillance généralisée. En effet, le CROUS actuel n’est déjà pas en mesure de remplir ses missions, que ce soient en termes de logement, de restauration et de bourses, mais réussi étrangement à mettre en place un système de contrôle des employé-e-s et des étudiant-e-s.

Outre la qualité, c’est aussi la quantité insuffisante de logements disponibles ainsi que les critères profondément discriminants (quotas, préférence nationale, résultats scolaires…) que nous déplorons. La multiplication des partenariats avec les « bailleurs sociaux » est inquiétante, livrant ainsi des logements dits sociaux aux spéculateurs. Une très grande majorité d’étudiant-e-s n’ont que le choix de rester chez leurs parents ou de payer le prix fort du loyer dans le logement privé que le gouvernement privilégie manifestement (fond de paiement des cautions).

Les restos-U non seulement ne sont pas épargnés par la hausse des prix mais se trouvent directement vampirisés par les banques (Crédit Agricole, CIC…) qui imposent peu à peu l’usage de la carte monéo qui avait pourtant connu un véritable flop ! En plus d’offrir une commission aux banquiers sur chaque transaction, cette carte monéo transforme le CROUS et l’université en appareils de contrôle (suivi permanent des opérations, flicage des personnels et de leur productivité, « carte d’identité étudiante » donnant accès aux emprunts de livres, photocopies, médecine universitaire, vote aux élections étudiantes, infos personnelles…).

Moins d’un-e étudiant-e sur quatre bénéficie des aides financières (500 000 sur 2,3 millions), les étudiant-e-s étranger-ères y ont difficilement accès (notamment pour ceux hors-UE) et, dans le contexte de crise sociale actuelle, ce système est largement insuffisant, injuste, et se dégrade. En effet, les critères d’attribution n’ont pas finis de se durcir allant jusqu’à indexer les bourses sur la « réussite » scolaire et l’assiduité conformément à l’esprit de compétition et de sélection sociale qui s’impose à l’université. On remarque que le système est tout simplement défaillant : les retards (parfois sur plusieurs mois !) dans le versement des bourses est dangereusement devenu habituel. On remarque l’explosion spectaculaire (+20%) des demandes au FNAU (Fond National d’Aide d’Urgence) en 2011 alors que le budget de ce fond n’a lui pas été augmenté d’un pouce jusqu’à aujourd’hui et que le 10ème mois de bourse négocié par l’UNEF est encore compromis.

La précarité s’aggrave dans des proportions inédites mais le gouvernement préfère soumettre les CROUS à la loi du profit au lieu d’améliorer les conditions et les moyens des travailleurs du CROUS. Celui-ci n’est alors pas en mesure de remplir les missions de service public nécessaires pour garantir l’égalité d’accès aux études supérieures. En effet, un-e étudiant-e sur 2 est officiellement salarié-e, mais en comptant le travail au noir et le salariat saisonnier, on passe à 75% minimum d’étudiant-e-s salarié-e-s. Un-e étudiant-e qui doit continuellement jongler avec cours, travail et révisions n’en est plus un-e et le taux d’échec parmi les étudiant-e-s salarié-e-s est deux fois plus élevés que chez les non salarié-e-s (source : OVE). Ces faits démontrent incontestablement l’exacerbation de la précarité et de la sélection sociale que nous dénonçons.

C’est dans nos luttes qu’il faudra porter notre volonté d’une autre répartition des richesses, plus juste et égalitaire !!

Les fédérations syndicales de la CGT CROUS, de la FSE et de SUD étudiant revendiquent de concert :

– Réengagement réel de l’Etat dans l’Enseignement Supérieur, la Recherche et les CROUS.

– Renforcement du service public des CROUS avec l’ajout de nouvelles compétences dévolues aujourd’hui aux universités: culture, sports…

– Gestion démocratique des CROUS: un CA avec uniquement des personnels et des étudiant-e-s.

L’assurance d’un 10ème mois de bourses et l’arrêt des coupes budgétaires pour les aides sociales.

– Augmentation en nombre et en montant des bourses sur critères sociaux, versées de manière régulière, sur 12 mois, avant d’instaurer un salaire socialisé ou une garantie sociale étudiante pour les étudiants se déclarant fiscalement indépendant de leurs parents, financée par les cotisations sociales.

– La suppression des critères discriminatoires socialement.

– La construction massive de logements publics de qualité (espace, normes environnementales…).

– La rénovation et des résidences universitaires sans hausse des loyers

– La réquisition des logements vides

– La gestion des résidences « sous contrat » directement par le CROUS

– La rupture de tous les partenariats public-privé du CROUS

– La baisse significative des loyers

                       

Contre le désengagement financier de l’État dans les CROUS ! Versement des bourses !

Le gouvernement a enfin décidé cette année de verser un dixième mois de bourse pour les étudiant-e-s, en septembre. Au moment où les CROUS (Centres régionaux des œuvres universitaires et scolaires, chargés du versement des bourses) bouclent leur budget, on se rend compte que le gouvernement n’a pas débloqué les fonds suffisants pour financer ce dixième mois.

Les CROUS ont donc été contraints de prendre sur les bourses du mois de décembre pour financer celles du mois de novembre, d’où un inacceptable retard dans leur versement aux étudiant-e-s ! Si le gouvernement ne débloque pas les fonds nécessaires, il n’y aura pas de bourse en décembre. La Fédération SUD Etudiant et la Fédération Syndicale Etudiante sont révoltées par cette situation, dramatique pour les étudiant-e-s, et la condamnent.

Les retards dans le versement des bourses, qui les déplacent du début de mois à la fin du mois ne font qu’ajouter des difficultés aux difficultés. Les étudiant-e-s ne peuvent pas payer leur loyer, faire leurs courses, acheter des livres, quand ils et elles ne perçoivent pas l’une de leurs principales, voire leur seule source de revenus. De plus, il ne s’agit pas d’un problème provisoire : dans le projet de loi de finance 2012, le gouvernement prévoit une diminution de budget pour 21 CROUS sur 28 !

Nous connaissons déjà les conséquences de ces diminutions : les CROUS vont devoir augmenter leurs fonds propres, passant par une hausse des loyers des chambres universitaires, des prix des repas aux restaurants universitaires, une diminution des postes contractuels etc. Ce sont les étudiant-e-s et les personnels qui vont une fois de plus trinquer !

Ces problèmes de financement interviennent alors même que de nombreuses universités en France se retrouvent en difficulté pour boucler leur budget. Huit ont déjà été mises sous tutelle, notamment celles passées à « l’autonomie » les premières. Ce n’est que le début, et l’on peut s’attendre à la multiplication des mises sous tutelle, des suppressions de postes contractuels, des coupes budgétaires à tout va sur les filières vues comme non rentables, jusqu’à leur suppression pure et simple, pour repousser la conséquence inévitable des politiques de ces dernières années : des universités tout simplement en faillite !
Ces difficultés ne sortent pas de nulle part, la Fédération SUD Étudiant et la Fédération Syndicale Étudiante dénoncent cette politique d’austérité appliquée par le gouvernement depuis des années. La Fédération SUD Etudiant et la FSE exigent le versement des bourses de décembre en temps et en heure comme pour les autres mois, la mise en place, au plus vite, d’une hausse considérable des bourses sur critères sociaux en nombre et en valeur, afin de combattre enfin la précarité étudiante. Nous exigeons également un réengagement financier de l’Etat dans les CROUS, et non l’inverse comme actuellement. C’est pour ces multiples raisons, que la Fédération SUD Etudiant et la FSE soutiennent les rassemblements, qui se multiplient, partout en France, devant les CROUS, et montrent que les étudiant-e-s ne se laisseront pas faire face à ces politiques rétrogrades. La Fédération SUD Etudiant et la FSE apportent notamment leur soutien aux étudiant-e-s bordelais-es, qui se rassemblent ce mercredi 30 novembre à 12h30 devant leur CROUS.

Fédération Syndicale Étudiante : fse.relations@gmail.com
Fédération SUD étudiant : sud-etudiant@sud-etudiant.org

Contre le racisme d’Etat et la préférence nationale !

Mises en place par les gouvernements de droite comme de gauche, les lois racistes et xénophobes se succèdent depuis longtemps (régulation des flux migratoires dès 1974, enfermement sans jugement de sans papiers dès 1984, loi CESEDA en 2006, loi Besson en 2011 etc.). Mais ces dernières années ont vu une dégradation des conditions de vie des étranger-e-s et la mise en place de critères de plus en plus restrictifs quant à l’obtention d’un titre de séjour par exemple. Les objectifs d’expulsion annuels ne cessent d’augmenter dans l’indifférence générale (30 000 cette année). Les rafles se banalisent. Les interpellations au faciès se généralisent.
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Le 10ème mois de bourse, ou l’arbre qui voudrait cacher la forêt de la précarité et de la sélection sociale à l’université.

Laurent Wauquiez a annoncé ne pas vouloir revenir sur la mise en place d’un 10ème mois de bourse pour la rentrée 2011/2012.

Tandis que certaines organisations étudiantes qui en avaient fait leur cheval de bataille depuis 2009 applaudissent, la Fédération Syndicale Étudiante quant à elle, n’a jamais été dupe quant au rôle de carotte au bout du bâton que le gouvernement avait fait joué à cette revendication, lors du second mouvement LRU en 2009.
Et ce pour amener l’Unef a négocier l’arrêt de la lutte et à trahir le mouvement social. Ce qu’elle s’était alors empressée de faire. Pourtant aucun-e étudiant-e n’avait vu la couleur de ce 10ème mois de bourse jusqu’à aujourd’hui. Nous tenons -au delà de cette recontextualisation- à rappeler avant tout que le montant, le nombre de versements des bourses, et les critères d’attributions, malgré les effets d’annonce du gouvernement, ne garantissent absolument pas des conditions de vie et d’étude correctes aux étudiants.

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Mangez en souriant, vous êtes filmé-e-s !

La cafétéria du campus des quais est désormais dotée de quatre caméras panoramiques.

Au dessus de vos têtes, à quoi servent-elles ? À surveiller le choix nutritionnel de votre repas ? À vous empêcher de voler ? Mais voler quoi ? Un pain ou une pomme, seuls aliments susceptibles d’être subtilisés ? Ou plutôt à virer les pauvres étudiant-e-s qui n’achètent rien mais apportent leur salade de riz ?

Premièrement, la présence de caméras dans des lieux publics doit être signalée afin d’en informer les usagèr-e-s. Cela n’est pas le cas, et l’on vous filme donc à votre insu. La FSE contactera donc la CNIL.

Deuxièmement, l’acquisition onéreuse de ce matériel de surveillance n’a nullement été décidée en Conseil, ni CA, ni CEVU. Mais l’université va pouvoir se dédouaner en arguant le fait que la cafétéria est une propriété du CROUS, et non de l’université.
En attendant, l’université a un droit de regard sur les locaux qu’elle loue, et il nous semble plus que problématique qu’une avancée pareille dans le flicage n’ai pas été débattue, ni avec le personnel, ni les étudiant-e-s.

Enfin et surtout, l’université et le CROUS, qui nous rabattent les oreilles avec le manque de crédits, se permettent d’investir une somme complétement
déplacée dans la vidéo-surveillance
d’un lieu de restauration. Alors que les bourses ne sont pas versées à temps, diminuent de valeurs, alors que les frais universitaires augmentent, que le campus de Bron part en morceaux (mais lui aussi doté de caméras), Lyon 2 investit dans la vidéo pour surveiller votre mastication.

La FSE exige le retrait immédiat de ces caméras, et le reversement des fonds à des fins prioritaires.

Nous ne voulons pas être fliqué-e-s, ni à la fac ni dehors !

Vers un renforcement de la précarité étudiante : refusons la destruction de nos conditions de vie et d’études !

Mardi 6 juillet, François Baroin, ministre du budget, a annoncé plusieurs mesures visant à combler le déficit public. Parmi elles, une coupe budgétaire dans les aides aux logements étudiants.
Est-il nécessaire de rappeler que plus de 200 000 étudiant-e-s en France vivent sous le seuil de pauvreté– (moins de 733 euros par mois) ? Est-il nécessaire de rappeler que les aides au logement actuelles, ainsi que l’ensemble du système d’aide sociale, sont insuffisantes en nombre et en moyens ?

Concernant le logement, cela n’est pas mieux : aujourd’hui, les CROUS ne sont plus qu’en mesure d’accueillir que 7% des étudiant-e-s contre 50% il y a 50 ans. Depuis quarante ans le nombre de logements étudiants n’a quasiment pas augmenté alors que le nombre d’étudiant-e-s a été multiplié par dix. Or les plans de construction annoncés ne sont ni respectés, ni suffisants. De plus les rénovations se font au détriment d’une augmentation de loyer.

Concernant le logement, cela n’est pas mieux : aujourd’hui, les CROUS ne sont plus qu’en mesure d’accueillir que 7% des étudiant-e-s contre 50% il y a 50 ans. Depuis quarante ans le nombre de logements étudiants n’a quasiment pas augmenté alors que le nombre d’étudiant-e-s a été multiplié par dix. Or les plans de construction annoncés ne sont ni respectés, ni suffisants. De plus les rénovations se font au détriment d’une augmentation de loyer.

Que ce soit les politiques budgétaires et le désengagement social de l’Etat précarisant toujours un peu plus les conditions de vie des étudiant-e-s, ou les CROUS au niveau local qui gèrent au quotidien la misère sociale, nous devons réaffirmer haut et fort que ces politiques anti-sociales menées par les classes dominantes ne sont pas nouvelles, et qu’elles n’ont qu’un but : restreindre l’accès déjà compliqué à l’enseignement supérieur aux classes populaires. Les déclarations du ministre du budget vont dans ce sens, ainsi que les difficultés de logement rencontrées en ce moment même par la plupart des étudiant-e-s ou futurs étudiant-e-s. Les enfants des classes populaires sont ceux qui ont le plus de mal à financer leurs études et à les terminer avec succès. Or la réduction annoncée des aides au logement étudiant, constitue une restriction budgétaire majeure, l’accès à un logement indépendant exigeant un fort investissement financier, hors de portée des étudiant-e-s issu-e-s des classes populaires
Le gouvernement et ses ministres continuent ces attaques, en méprisant de manière ouverte les milieux populaires, en leur adressant ce message : les études ne sont pas faites pour vous !

La FSE continuera de défendre l’accès à l’université pour toutes et tous. Elle continuera son combat contre la précarité étudiante, et notamment contre la difficulté d’accès au logement.

Pour une fac critique et populaire !
Facs ouverte aux enfants des classes populaires !
Pour l’augmentation des bourses à hauteur des besoins et sur douze mois !
Pour la construction massive de logements sociaux !