Solidarité avec le mouvement démocratique basque : Non le pays basque n’est pas à vendre !

La Fédération Syndicale Etudiante tient à dénoncer la répression qu’une fois encore la jeunesse populaire basque subit. Trois ans de prison requis dont un an de sursis ont été prononcés hier à l’encontre de deux jeunes militants basques au Tribunal correctionnel de Paris.
On leur reprocherait des attentats dans le Pays Basque Sud, dans le cadre de la campagne « non le pays basque n’est pas à vendre ! ».
Mélangeant tout dans un dossier vide, faisant l’amalgame systématique entre l’ensemble du mouvement progressiste basque et la lutte armée d’ETA, le procureur de l’état français se fait en réalité l’avocat de l’oppression coloniale de l’état espagnol. Derrière la question d’une magistrate au procès  « Pensez-vous donc que le Pays Basque n’appartient qu’aux Basques ? » on reconnait bien là ce qui se cache derrière cette parodie de justice.
Car en effet, ce qui est finalement reproché dans le fond de cette affaire, est la campagne menée actuellement par la lutte progressiste basque : « le pays basque n’est pas à vendre », qui dénonce les mains mise des agences immobilières et de l’économie touristique de l’état espagnol sur le Pays Basque. L’état Français et Espagnol se placent du côté des puissants qui défendent et collaborent donc pour assurer leur maintien partout où il y a affaire à faire.
Mais le mouvement démocratique Basque ne se laissera pas faire, car non « le pays basque n’est pas à vendre ! »

Face à la répression, la solidarité est notre arme !

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